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SPECIAL VENTRE PLAT

Publié par lesrecetteswetwetdezazou.over-blog.com

66 % des Français pensent qu'être mieux dans son ventre permet de se sentir mieux dans sa tête.

Trop rond, trop gras, trop mou...Pour se réconcilier avec son ventre, il faut d'abord cerner le problème:mauvaise digestion, stockage, manque d'exercice...Puis réagir, avec des exercices choisi, des conseils ciblés et des menus légers.

On peux être plutôt mince, fière de ses jambes, de ses seins ou de ses "arrières", mais dès qu'on nous parle de notre ventre, rien ne vas plus ! Il reste en effet notre souci majeur, la principale raison de nos complexes et insatisfactions : d'ailleurs, 77 % des Français n'aiment pas le leur ! A cause de l'âge, des grossesses répétées, des petits grignotages, du manque d'activitées physique, on peux ''avoir du ventre" sans pour autant être en surpoid. Non seulement notre ventre peut laisser à désirer question esthétique, mais il a souvent le mauvais goùt de nous faire souffrir. Et de nous faire payer nos moindres erreurs alimentaires...ou notre état nerveux et émotionnel.

COMMENT SE RECONCILIER AVEC SON NOMBRIL ?

En repérant bien l'origine du problème. Stockage malencontreux, manque d'exercice, mauvaise digestion, voire intolérance alimentaire...Pour s'en sortir, il faut d'abord savoir sur quoi agir ! Ensuite, on prend de bonnes habitudes et on adopte des solutions adaptées grâce au conseils de nos experts.

Et si c'était le stress ?

Parmis les patients se plaignant de leur "fonctionnement digestifs", seulement 10 à 20% présentent de vrais troubles fonctionnels. Les autres ? Ils errent souvent de généraliste en spécialiste, se privent de tel ou tel aliment, testent de multiples régimes, mais oublients la plupart du temps qu'un des facteurs majeurs c'est le stress.

Le ventre, notre deuxième cerveau !

Souvent les personnes ayant des troublent fonctionnels ont le même profils. Tendus, anxieux, parfois déprimés, (voire grands consommateurs de médicaments anxiolytiques ou antidépresseurs) , ils finissent par ne plus rien manger et avoir une alimentation très monotone. On a tendance à oublier que le système digestif est intimement connecté au système nerveux central. Le tube digestif est l'expression du cerveau et,selon l'état émotionnel, certains aliments "passeront" donc, plus ou moins bien.Rien d'étonnant quand on sait que le ventre renfermerait quelque 100 millions de neurones (on parle de ''deuxième cerveau"). Bien souvent, le ventre va mal, simplement parceque la tête va mal.

Que faire ?

Certaines techniques ont des effets bénéfiques et apportent une vrai sérénité tout en jouant sur le système nerveux parasympathique (nerf vague aux effets protecteurs) Hypnose, sophrologie, méditation...A chacun de choisir la sienne, quitte à en essayer plusieurs.

Et si c'était le lactose ?

On estome que 75 % des adultes dans le monde présentent une baisse de l'activité de la lactase, cette enzime chargée de dégrader le lactose (sucre du lait) .Mais l'intolérance "vraie' est elle si fréquente ? Et des troubles digestifs inexpliqués (ventre gonflé et dur, diarrhées...) doivent-ils forcément mener à un régime sans lactose.

Une véritable intolérance, c'est relativement rare !

Bon nombre de personnes choisissent de supprimer le lait et s'en voient soulagés...Et pour la plupart sont négatifs au test d'intolérance. On pense que la flore intestinal pourrait avoir une influence mais quand nous utilisons des probiotiques pour tenter de la reconstituer ou de l'assainir, ça ne marche pas toujours. Les résultats sur les ballonnements ou les douleurs sont très fluctuants selon les patients. En outre l'aspect psychologique entre en jeu:une étude italienne récente montre que, chez certains, il n'y a pas de véritables intolérances au lactose, mais plutôt une conviction personnelle.

Que faire ?

Supprimer complètement le lait, pendant huit à quinze jours si vous soupçonnez le lactose...et observer le résultat. La bonne nouvelle, c'est que cela n'oblige pas à se passer de tous les produits laitiers (suivez les conseils de nos menus)

Et si c'était le gluten ?

Ces derniers mois, on a beaucoup parlé du gluten (protéines du blé et de certaines autres céréales ). Certains y sont réellement intolérants (on parle alors de maladie coeliaque, qui touche l'intestin grêle) Mais on le soupconne aussi de causer des troubles digestifs mineurs, notamment ballonements et douleurs. De nombreuses stars se sont mis au "régime sans gluten'' et déclarent y trouver de véritables bénéfices : ventre plus plat, moins de fatigue, meilleure digestion...

Sensibilité ou intolérence ?

Accuser le gluten, une simple mode ? ''Pas forcément...On voit de plus en plus de patients qui déclarent se sentir mal quand ils mangent du gluten. Et qui, quand ils l'évitent, constatent une nette amélioration de leur état digestif. Pourtant ils ne présentent pas d'atrophie de la muqueuse intestinale, ni d'anticorps spécifiques de la maladiecoeliaque. On peut pencher pour une sensibilité au gluten, mais on n'en connait pas l'origine. Et on ne sait pas non plus si cette susceptibilité peut se transformer en intolérance déclarée. De - à 13 % de la population pourraient être concernés.

Que faire ?

Supprimer le gluten pendant une quinzaine de jours, c'est à dire les aliments à base de blé, mais aussi le seigle, l'épeautre, l'orge, le kamut...

Le remplacer par du riz, du maïs, du tapioca, des pommes de terre...Ca va mieux ? Vous pouvez en douceur réintroduire un peu de gluten en adaptant vos menus à vos réactions digestives.

Et si c'était le grignotage ?

Sucreries, alcool et autres : c'est prouvé, par la faute de l'insuline (hormone secrétée par le pancreas pour stabiliser la glycémie) tout excès alimentaire est surtout stocké sur le ventre, où un grand nombre de cellules graisseuse demeurent prêtes à se remplir. Pire, avec l'âge, le problème s'accentue, car la chute des hormones féminines à la ménopose (qui va de pair avec une augmentation des hormones masculines) nous fait grossir comme nos compagnons... c'est à dire risquer la bedaine progressive, problématique pour la silhouette, mais aussi pour le coeur, puisqu'elle augmente les risques cardiovasculaires.

Que faire ?

Limiter les pics d'insuline !

C'est à dire réduire le sucre et les grignotages. Ne pas sauter de repas, souvent remplacés par des compensations sucrées.

On arrête le sucre : bonbons, sodas, sucreries, alcool (un peu de vin pendant le repas, mais on arrête le Malibu-ananas) céréales sucrées du ptit déjeuner...

On choisi des aliments à faible index glycémique : On décroche des pains blancs et de mie, des pâtes trop cuites, des chips et des frites...en privilégiant les pains complets ou aux céréales et les légumes secs (lentilles, haricots ou pois). Hautement rassasiants.

On préfère les pâtes al dente, le riz basmati ou sauvage, les céréales telle que le quinoa ou l'orge. Et on force sur les légumes, riches en fibres bonnes pour le transit et à IG très faibles: ils abaissent même l'IG du repas durant lequel ils sont consommés.

Pour les menus ''spécial ventre plat" voir dans ma liste de menus !

4 CONSEILS ESSENTIELS !

Comment élaborer des menus pour un joli ventre qui ''fonctionne' bien sans faire le récalcitrant...ni s'empâter ? Dans chaque famille d'aliments, voici les bons réflexes à adopter et les erreurs à éviter.

MOINS DE SUCRE DANS LES BOISSONS

Pour améliorer son transit et lutter contre la constipation, il faut boire suffisamment, mais pas n'importe quoi ?

OUI... aux eaux minérales. Riches en magnésium, elles peuvent stimuler les transit paresseux. Evitez en revanche les eaux gazeuses en cas de ballonnements. Oui aussi aux thés et tisanes parfumées sans sucre, ainsi qu'aux jus de fruits pressés maison et aux smoothies, plus riche en fibres. Attention le café est autorisé (sauf si on en boit huit par jour et sucrés ), sans excès en cas de stress et d'anxiété. Non aux nectars de fruits, boissons aux fruits et sodas, ultrasucrés. Pas d'alcool en excès, directement stocké où il ne faut pas:un verre de vin par repas principal maximum.

PLUS DE FIBRES ET DE VITAMINES

Il faut toujours leur faire la part belle, pour leurs fibres, vitamines et minéraux, leur richesse en eau...Avec quelques précautions pour ménager les systèmes digestifs ''irritables''

OUI...en associant les légumes crus à des légumes cuits et à des féculents ( à part égales) pour qu'ils passent mieux. Par exemple : tomates et concombre+betterave+maïs ou pommes de terre ou riz. Les fruits sont plus faciles à digérer s'ils sont consommés en dehors des repas ou cuits en compote .Attention on évite les fibres trop dures (le vert foncé des poireaux ou des blettes par exemple...) les légumes qui fermentent ou qui sont difficiles à digérer (choux, poivrons verts...) Et bien sur, les excès de crudités, aux effets parfois ravageurs pour les intestins fragiles.

PLUS DE PROTEINES VEGETALES AVEC LES LEGUMES SECS

Riches en fibres et en protéines d'origine végétales (que nous devrions consommer plus souvent) lentilles, pois chiches, haricots secs et autres flageolets devraient être remis à l'honneur. Mais oui !

Oui aux légumes secs, d'autant plus digestes qu'ils auront été bien cuits et trempés préalablement. On peux aussi les mixer en purée ou en soupe. Les lentilles corail cuisent plus vite et sont plus faciles à digérer que les légumes secs.

Attention aux gros haricots (rouges ou blancs) ou aux pois chiche, que certains ont parfois du mal à digérer. Il faut donc adapter sa consommation en tenant compte de sa tolérance et, surtout au début, les mélanger à du riz. Les bonnes proportions:deux tiers de céréales avec un tiers de légumes secs.

BIEN CHOISIR SES PROTEINES ANIMALES

Grâce à leur protéines, ils sont tous rassasiants et donc coupe-faim. Viandes maigres, poissons et oeufs sont aussi bien tolérés sur le plan digestifs.

Oui au veau, volaille, filet mignon de porc, steack (ou haché à 5 %) ete oeufs à privilégier. Et bien sûr les poissons y compris gras (saumon, thon, maquereau, hareng, sardines) : leurs acides gras oméga 3 ont un effet bénéfique sur le métabolisme des graisses.

Attention aux viandes grasses (entrecôte, côte de boeuf...) charcuteries, (saucisses...) travers de porc, côtes d'agneau... Acause de leurs teneurs en graisses, ils sont lourd à digérer.

4 REGLES ANTI SURPOIDS

BIEN MACHER Les aliments non mâchés peuvent rester jusqu'à dix heures dans le tube digestif, d'où un risque de fermentation et de douleurs. Quand on mastique bien, on mange moins (-19 %) , on dépense plus d'energie (+ 25 à30 %) et ...on peut perdre du ventre ! Des expériences menées au Japon ont montré que la mastication, via l'histamine libérée par le cerveau, augmentait le métabolisme des graisses, notamment celles de l'abdomen. D'ailleurs, les 'masticateurs" sont plus minces, c'est prouvé.

FAIRE DE VRAIS REPAS Il faut manger dans le calme et faire une vrai pause. Grignoter un sandwich au bureau ou en poussant son chariot de supermarché ne facilite pas la digestion. Mettez vous vraiment à table avec des couverts et une assiette. Et consacrez au moins 25 à 30 minutes à votre repas.

ETRE A L ECOUTE DE SES SENTATIONS Souvent on se sert des portions standard (comme au reste de la semaine ) sans écouter son appétit. On s'oblige aussi à terminer son assiette ''pour ne pas gâcher'' Mais si on n'a plus faim, on mange du fromage (avec du pain) puis un dessert, parce que c'est le shéma traditionnel. Résultat, on a trop mangé! Mieux vaut commencer par des quantités raisonnables, quite à se resservir... et écouter ses sentations.

CUISINER SOIS MÊME L'alimentation industrielle est gavée d'additifs : sucre nocifs (sirop de glucose-fructose), édulcorants qui perturbent nos sensations alimentaires. Pauvres sur le plan nutritionnels (et plus chers), les plats préparés nous font perdre nos repères de faim et de satiété. Donc au lieu d'acheter du tout prêt, on cuisine en faisant simple.

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